Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième
( 519 ) ~' fant, une lanterne à la 1nain, traverse la ' '. N 'l n rue tout en courant, et s ecr1e: cc on , n a - n lez pas >>. Rien'· sans doute, de surnaturel » dans l'espiéglerie de cet enfant; n1ais il n'en » est pas moins vr2.Î qu'il fixa n1on i11certiJ.. >> tude et celle de mon guide, et que, sans >> ajouter aucune importance à sa décision, ,, nous fûmes l'un et l'autre d'avis de l• • » suivre :-) . n C'est ainsi que don1 Joseph m'expliqua lui.– mên1e con1n1cnt la Providence l 'avo.it sauvé· cette fois de la ma1n de ses ennemis. n Ses exhortations sin1ples et naïves pro<lui~ soient un effet prodigieux sur ses auditeurs, et ses paroles étoient con1n1e autant de traits. qui pénétroient les a111es du feu de l'amour divin. Le nom de cet hon1n1e ri1iraculeux avoit passé jusque dans 1es départen1ens voi– sins. Tout ce que j'apprenois de lui dans ma retraite, n1'inspira le désir de le connoître. Lorsqu'il fut pe:rn1is· aux gens <le bien <le for– mer des espérances pour la renaissance du culte, je fus à J\farseille, en partie à ce des.– sein; n1es vœux furent exaucés : je vis un prê– tre, un religieux dont la conversation douce , aim~hle et inst1 ..uctive tout à la fois, n1e remplit e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)
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