Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième

( -517 ) le ·fait suivant, co111n1e venant à l'appui de l'opinion générale : « Do111 Joseph avoit, le · » soir de chaque jour, plusieurs rendez-vous » chez autant de i11alades. La fen1n1e d'un >> n1.isérable ·persécuteur se trouva du no111hre. » Le n1ari sut gagner sa confiance par son » hypocrisie , et fut _ instruit de l'heure à la– t> quelle don1 Joseph devoit la visiter. Il aver– » tit plusieurs d.e._ ses. con1 plices, qui vinrent J> se poster en arn1cs derrière la porte de sa ' 1' n1aison , à neuf heures du soir, n1on1er1t oit >.> le zélé n1issionnaire qevoit y pénétrer. I >) Il se trouvoit à quelque distance de ce » lieu , vers huit heures trois quarts, lorsque, » d'après la liste de ses visites , il croit devoir n consulter sor1 vertueux guide, pour savoir >J de lui s'il ne feroit pas n1ieux, afin _d'éviter <c une pl us .longue course, de reve11ir d'abor(l » sur ses pas, et de con1111encer par all~r 2s– JJ sister un malade très-· griève111ent attaqué , » qui demeuroit dans un quartier collatéral , » n1ais assez éloigné de celui-là. Con1n1e i!s )) délibéraient à ce sujet, un enfant traverse >»soudain la rue, dit à do111 Jose1)h de s_ui– » vre ce dernier avis, et 4on1 Joseph obéit. » Cependant le terrori.ste et ses satellites e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)

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