Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième
( 516 } le jour et la i1uit dans la visite des pauvre:s n1alades; il les conf essoit , il les · adn1i.nistroit ~ et les disposoit à la sainteté p~r sa seule pré– sence. C'est sous le no111 de don1. JosEPH, son no.i;n de religion, qu'il étoit connu. des plus fervens catholiques de Marseille. Il 111archoit ordinairement snivi d'un laïque, con1pagnon zélé de ses courses apostoliques, dont la sur– veillance a voit éloigné plus d'un péril de des.,. sus sa tête. » Il étoit clénoncé, si~gnalé, poursuivi; d·es- , , . . ' . recompenses eto1ent pro1111ses a ceux qui réussiroient à l'eulever. Ce vénérable reli– gieux, accon1pagné du fidèle laïque app~l~ Bernard, continuoit sans crainte. ses course~ apostoliques •. Il ne refusoit à person:ne les se-. cours de so11 111ir:iistère , et s'exposait n1ê~e beaucoup pl~s ·que la prudence chrétienn~ n'c{1t sernl)lé le permettre. Ce _ çourage ma~ gnanirne qui · naisso,it en lui de la soif ar~ cl.ente du salut des a111es, lui faisoit courir les plus grands dangers; et con1n1e la Pro– ' idcnce l'en retirait quelquefois pa1~ des n1oyens inopinés, les catholiques i1'étoient Ji:is loin d'y voir le concours n1ên1e des ini– racles. On raco.ntoit; clit1~e plusieurs awh~es ,, e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)
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