Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième
( 272 ) » à celles de ce div in Sauveur! Je sens déjà mes C ' A t ' fl » iorces s accroitre e n1on courage s en a111- • • J> mer, en pensant que 111es peines sont aussi » éloignées de la grandeur des siennes, que l'est >> cette petite relique de la totalité du fardeau » qui lui fut chargé sur les épaules. Ah ! que » nous souffrons bien peu, nous pécheurs, nous » qui avons inérité de tant souffrir, en con1pa– » raison de ce qu'un Dieu, la sainteté n1ê1ne, » a bien v~ulu endurer pour notre salut. Il n'y >J a point, selon moi , de réflexion plus tou– » chante ni plus propre à nous consoler dans » nos affiictions , quelque grandes qu'elles » soie-nt ou qu'elles nous paraissent. c< Je vous fais un mi1lion de ren1ercî111e11s, » d'avoir bie11 voulu joindre, à ce inorceau de >' la vraie croix, les saints noms de Jésus et )> de Marie. J'y ai toujours eu beaucoup de « dévotion, et je ne doute pas que l'in1age » sur laquelle ils sont gravés, ne procure bien » des grâces à ceux qui la portent avec con– » fiance. C'est à celle que vous aviez eu la >> bonté de me donner avant mon départ, que » j'attribue principalen1ent d'avoir échappé à » to.us les risques que j'ai courus pendant n1on ,, voyage. Je la conserve pour cela beaucoup plus e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)
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