Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième

( 273 ) 11 plus 11récieusement, et iJ en sera de mê111e >> . du reliquai1'e , qui n1e fait, je vous assure, · n beaucoup plus de plaisir que tout l'or du » n1onde. » Je ne.. vous parlerai pas non plus des nou.. >> velles de ce pays, parce c1ue vous avez dû » les voir dans une lettre fort an.1ple que j'ai >J écrite, depuis très - peu de jours, à votre >1 grande · con1 pagne. \r ous serez encore dans » le cas de les apprendre, si vous voulez, par >.> celle ci-incluse, que je vous envoie clécache– » tée, parce qu'elle ne contieut rien de se– » cret. Je vous prie de la donner à la fille de » celui à qui je l'adresse, afin qu'elle la lui J> fasse passer le plus tôt qu'elle pourra. Dites– » lui que j'ai reçu toutes ses lettres , à l' excep– » tion de celle qu'elle n1e dit 111'avoir adressée >> dernière111ent, par Saint - Brieuc. J'espère » qu'cl1e n1e parviendra aussi de n1on1ent à » autre. n J'ai appris qu~ vous avez le bonheur de l> posséder presque toute votre fan1ille dans » votre solitude. C'est une bien grande satis– " faction pour vous J que j c partage bien sin– » cère111ent. Je vous prie <le lui présenter mes » respects, ainsi qu~à vos ai111ables compagnes~ 111. 18 e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)

RkJQdWJsaXNoZXIy NDM3MTc=