Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième

( 217 ) soit au Seigneur, plusieurs fois teus les jours, ses vœux pour ses élèves, le conjurant de les conserver dans l'innocence, ou de leur inspirer un salutaire repentir des fautes qu'ils viendroient à co1111neltre, den1andant sur– tout à Dieu de leur acL...,rdcr la grâce de leur vocation, celle d'y ct~n1eurer fidèles, de faire des progl4rs dans les lettres, autant qu'elles pourroieut servir à leur saiut et à celui des autres, et de les appeler à lui dans un âge tendre' plutôt que de pern1cttre qu'iJs rof– fensassent n1ortellen1ent, où que leurs étu– des fussent pour eux une occasion de péché. Pour s~assurer plus facilen1ent des grâces qui )ni tenoient tant à ~-a~ur, il iuvoquoit sur– tout la très-sainte Vierge, que les élèves for– més par la con1paguie de Jésus bénissoient comn1e leur tendre Qlère, se plaçant dans les congrégations établies, pour chaque collége, en rhonneur de cette auguste reine des an– ges, de cette tendre n1ère des hon1n1es. Il rcconroit à leur ange gardien, à Jeurs saints patrons, aux protectenrs particulier~ de la jeuüesRe , et ajout oit, à ses prières hahituellcs, . d'autres pieux exercices, des rnortiGcations volontaires, des œuvres ùc miséricorde Û1l e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)

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