Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième
( 1 99 ) >) le courage sont nécessaires; la prudence l'est » aussi : faites-en usage ; suivons la route qui » nous est tracée, n1ais ne devançons point les » n1on1ens n1arqués par la P rovideuce : que » ces trois vertus rr1archent de front. Je suis » condan1né pour quinze jours au secret le plus )) inviolable, pour avoir épargné un sacrilége .'> à un intrus. On a, dit-on, opiné pour le » Bloc. Dieu i11' a épargné cette épreuve; je lui » en rends gràces (car on assure que 1\11. Picot » a eu les doigts des n1ains et les talons l"Ongés » des rats; i)endant qu'il étoit au Bloc). J-'e » Seigneur connoît ce qui 11ous est le- plus )> _utile : il ne rue l'est pas, sans doute, d'être '> rn ntilé par les rats avant n1a n1ort. La rua– » ladie fait d.es progrès rapides ; beaucoup >> i11eurent là où jl ne peut pénétrer de prê– » tres; adorons les desseins de notre i11a.ître, » et faisons ce que nous pouvons pour le salut » de nos frères, en le priant que, par sa grâce, » il supplée à celle des sacren1ens dont ils sont • f )). pr1ves '·'. Lorsqne l'hon11i1e de Dieu sortit du secret, il recon11ncuça so-r1 adn1irable apostolat avec autant de zèle qu'il en avoit jusque-là n1aui– f.esté. Dieu tlaigna bénir ses efforts. Le pieux · e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)
Made with FlippingBook
RkJQdWJsaXNoZXIy NDM3MTc=