Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome second

( 570 ) » toutes les fois que la nature frémira, vous )) trouverez dans cette parfaite résignation, la >> paix et la tranqnillité. Voilà, ce n1e sen1ble, J> à quoi je crois devoir attribuer le caln1e » dont je jouis 111oi-n1ênle; je puis· dire que, » je n'ai jan1ais osé den1and.er à ·Dieu posi– » tiven1ent la cessation des peines qu'il nous >> cnvoyoit, niais seulen1ent qu'il ren1plît en n nous sa volonté, et qu~il nous donnât la )) force de raccon1plir nous-n1ên1cs avec ré– )) signation et g~nérosité. Aujourd'hui qu'il » 11ous la fait connoître , 11'hésitons pas à >> nous y sou111ettre ; nous trouverons dans " notre soun1ission un contenten1ent réel et » l'assurance de notre salut. l\'lère de douleur, }) votre affiictio11 vous 1)aroît bien grande; '>> n1ais pour vous consoler, envisagez la 111ère )) des wlachahées; avec quelJe joie' quel em– )) pressen1ent elle cnvoyoit elle - n1ê1nc tous )) ses enfans au ciel, avant eJle, par la voie )) des tour111,~ns ! r:onsidérez encore la sainte » \;ierge au pied de la croix de son divin •) tHs, et voyez si votre douleur est con1pa– n · rab1e à le sienne; unissez-vous l1 elle, en– )) trez lJieu avant dans ses dispositions, et je >' s1..1is sûr q~e vo.us ,·ous sentirez soulagée, e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (2)

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