Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome second
( 569 ) ~> tion <lont elle est capalJlc et n1oi aussi. Je ~ ne i1ni.; que prier le bon Dieu de vous sou– » tenir et conserver en santé , et dans les sen– >~ tirncns (le résignation que la religion nous » inspire. Je le iais tous les jours, et bien » des fois; d'autres le foat aussi, et leurs n prières n1'out- déjà obtenu beaucoup de n grâces. Vous en éprouverez aussi les effets; »·par cette force qu'il i1'apparticnt qu'à la » religion de donner dans de pareilles cir– )> constances; ren1ercions-en Dieu, et soyons l> fidèles à ses faveurs » . .A.u n1ilicu de l'horreur des i)risons, ce jeune et fervent ecclésiastique se rnontroit tout à la fois) c_hrétien charitable, prêtre iné– branlable da11s sa foi, fi.·ère tendre, .excellent fils. Il .ue tarda point d'écrire une seconde lettre à sa bonne n1ère, pour la consoler de son prochain supplice. (( 3 janvier 1794. M \ l ' ' » 1 a trcs-c Jere n.1ere . ' .>> Dieu demande de vous de grands sacri- }~ fi ces, et vous avez trop de religion pour » les lui refuser. Que dis-je! déjn. vous les lui » avez offerts · reuouvelez -les-lui encore, et . ' . . Il .. e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (2)
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