Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome second

( 571 ) » Enfin·, •nissez la Providence qui ne vous n laisse pas absolu111ent sans ressource; elle ,, vous en n1énage une bien précieuse dans la » chère sœur N ... (celle de ses sœurs qui éLoit » religieuse); en partageant nos pei ncs, que » de services elle nous a rendus! Elle veut » bien vous les continuer, ainsi qu'à n1a pauvre » sœur (celle qui étoit aveugle); quelle con– » solation pour vous et pour 111oi ! Point de • )> ressent1n1ent contre personne; souvenez- >' vous que le coup vient de Dieu bien plus » que des hon1n1es; et ceux qui s'en iï1on~. )> trent ici-bas les instrutnens, sont plutôt. la >> cause de notre bonheur que de i1os 111au x. J> Bien de la reconnoissance pour t:.an t de per– ..>> sonnes qui ont pris un si vif intérêt à nos .>) peines, du n1oins prions pour el1es, re– " doublons de fidélité au service de Dieu, car >l je crois que son royaume approche pour ' ' .un grand no1nbre de catholique~. A tout » événen1ent, point de crainte, i11ais une vive n confiance en Dieu ; s'i] veut accélérer ou ,> accroître notre félicité par de nouvelles tri– » bulations , n'avons-nous pas .rilÎson de 1' e11 )J bénir et de nous eu réjouir'? Notre joie » dans l'éter11ité sera i11esurée sur nos p·eÎ- e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (2)

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