Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome second

( 559 ) citant la céléhi"ation des augustes n1ystères, son cœur s'agitoit' son zè l-e renfla1nn1oit; n·ouveau Jlaul, son arne étoit le plus vive– n1ent é111ue, cornn1e celle de l'apôtre, en se ~appelant que ses bons paroissiens se trou– voient exposés à la contagion du schisn1e, aux horreurs n1ên1es de l'idolâtrie. . lncitabatltr s71iritus ejus in co _, videns idol(.)latriœ dedita1n civitateni. A et. xv11, t. · 16. Dans ce noble élan de zèle, et f(Ue le ciel voulo-it couronner, l\i. Bernard se rendit à Bâle, qui étoit à une den1·i-lieue <lu territoire françois, et y trou– va un t~espectable prêtre de son diocèse, et déporté comn1e lui. 11 con1n1unif1ua son pro– jet à ce confrère, qui fit tous ses eff<frts pour J'en détourner, lni représentant que les 1)rê– tres constitutionneJ.s étoicnt Jcs seuls que J' on eût mis en liberté à la chute de Robespierre, pour renforcer Je parti schîsn1atique; et que, sons r on1bre de la rnot~ ~ration' le terrorisme continuoit à. planer sur la France ·' où les lois de n1ort contre les prêtres déportés· étoient en pleine vigueur. Ces sages réflexions dè l\I. l\letz, depuis chanoine et vicai1·e général {le Strasbourg, firent d'abord quelque i111pres– iÎOn· sur. l'ho1nn1e· de Dieu. Pendant .quatre e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (2)

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