Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome second

( ~OI ) l> conservez-la très-précieusen1ent. Non, rien ' ' ne la doit troubler en yotre cœur. Rernar– ' ' quez ce que je vous dis, i1'oubliez jan1ais +> ce que je vous ai pron1is. Vous ain1erez Dieu >~ pendant l'éternité, 11'en doutez nulfen1ent » dans aucune circonstance. Priez pour n1oi, » je le fais pour vous et pour les vôtres. lVIon )> Dieu, bénissez-les. l\latin et soir, je ferai » exacte1nent cette prière. Bannissez le noir, " la mélancolie; aspirez tranquillen1ent à la n perfection, ne perdez jamais courage ponr » vos fautes; Dieu tirera sa gloire de tout, il )) nous attirera à lui quand et comme il voudra. >> l\fontrez , autant que vous le pourrez , la " douceur, la patience, l'hun1ilité de notre Sei– ' ' gneur Jésus-Christ; égalité d'hun1eur, de » caractère, silence, recueillement, souvenir ->> de Dieu qui console, qui réjouit ; ne vous n tourmentez point par des regrets imagi– " nalres : Dieu seul >) ! · Il étoit quatl'·e heures du soir, lorsque le saint ecclésiastique parvint à Versailles. l .. a charrette dans laquelle on l'avoit amené s'ar– rêta devant l'église de Notre-Dame; on l'en fit descendre pour le ·conduire à pied à la ma.iio11 d'arrêt. Le culte. pubJi~ n'étoit pa); e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (2)

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