Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome second

( 500 ) fesser et de ren1plir les autres fonction~ dë son 1ninistère, excepté la célébration du saint sa– crifice , qu'on ne voulùt jan1ais lui pern1ettr~ d'offrir, quelques instances qu'il eût faites au district pour se procurer ce bonheur. i\ l'instant de son départ, l'hon1rne de Dieu ren1it i1 une personne de confiance les deux hilltts suivaus, en lui désignant l'endroit où elle devoit les porter. Le pren1ier étoit un acte de résignation et d'abandon à la volonté de Dieu , conçu dans ces tern1es : c' Jésus t crucifié (ces d~ux n1ots étoient » écrits de son sang), soyez-nous toutes choses .; n que votre cœur nous serve d'asile : consolez, » fortifiez, purifiez n<>s cœurs; ils sont à vous » uniquen1enl, ils y seront toujours. J'adore >J votre ain1able providence dans toutes ses :) dispositious; elles nous sont toujours heau... H coup plus favorables que nous ne pouvons » nous le persuader. Faites de nous ce qu'il H vous plaira. I-Iélas ! J'ignore ce. que vous nie >J desti~ez ; votre volonté soit faite en moi et )) dans mes ~rn1is u. Voici le ·contenu du second billet : « J. l\f. J. M. A. >l Lapaix, ]a p:Jix, oui la paix, l\'1. T. C. F., e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (2)

RkJQdWJsaXNoZXIy NDM3MTc=