Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième
( 575 ) . dont il étoit inondé. On en teignit .beaucoup de linges que les fidèles gardèrent avec res– pect. Ce fut le 1 5 janvier 1 796) que l'hun1ble disciple de saint .Fran~ois d'Assise souffrit et mourut pour la foi. Quod .i·n prœsenti est n1omentaneunz et Leve trihula– tionis nostrœ, suprà nioduni in suhlimitate œternuni .gloriœ pondus operatur in nobi$. Non contemplantibus nohls quœ 11ident11r, sed q11œ nnn videntur. Quœ enini 11identur, te111poralia sunt, quœ autem non videntur, œterna .sunt. II. Cor. 1v. Monsieur ALEXANDRE-DENIS GIRARDOT,. né à Cu– n1ières, près Épernay, en Charnpagne; chanoine ré– gulier de Sainte-Geneviève , et prieur de la Rouau– èière; fusillé à Craon, le 17 mars 1796. Tou JOURS digue ministre de J~sus-Christ, depuis son élév~tion au sacerdoce , le pieux Alexandre-Denis G1RA.nDOT n'avoit fait que n1archer de vertus en vertus, et s'étoit conci– lié l'estime générale des fidèles : le titre de pasteur, en lui donnant de 11ouvelles et de plus intin1es relations avec eux, ne servit qu'à. e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)
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