Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième

( 558 ) et y fut condamné à la peine cap.itale., co111111e;4 p~être · réfi·actaire à la lQi de la déportatio11., et de plus, con1111e étant porté sur la fatale.. liste des émigrés. On assur0t que ses . juges, . devenus n1oins barbares pour cette innocente.: victin1e que pour œlles qui l'avoient précé- . dée, voulurent lui sauver la vie, pourvu qu'il: l'ach<;tàt .par un n1ensonge ;' ce qu'il rejeta aveç . u11e noble ferµ1eté. On ajoute mên1e que, lorsqu'on le conduisait .iu supplice, on lui .: fà.~ilita les n1oy~ns de ·s,évader; i11ai.s il se re'"" fusa de inê~1 .e à seconder ces int~ntions h~~. névoles, et ne consentit pas à conserver. ses :·; jours par un. acte de foib1esse qui lui sembloi~ : indigne d'un chrétien et d'un confesseur de la foi. E1si in prœsenti tempore suppliciis hominum eri– piar, manum Onuiipotentis nec vivus, nec dejù11.ctus e.ffugiani; quarnobrenifortiler 1;itd excedendü '· t::i~em­ plum furte relinl/1.1am. 11. l\'Jach . vx. e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)

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