Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième

. . )) dre de la. prêtrise, à Paques 1788. Ayant ap.. ,; pris qu'il ét.oit dans lïntention de se fixer à >J Carùet, oi1 il avoit pris naissance de parens )) peu aisés' et dont le domicile ·étoit à rex– )) trétn1té de la paroisse, je lui proposai de ». den1eurer chez inoi, et de vouloir bien se ·)> charger de l'éducation de i11on fils. J'ens le . >> honhenr de réussir à lui faire accepter n1_e~ ». offres. Je ne l'avois pas connu particuliè– ·,> r~ment; 111a1s je l'avois ent~ndu citer con1- .,~ me un n1odele de vertus et un s·ujet fort dis– » ti ngné par son application· à l'étude et par » ses progrès dans les sciences. Je ne tardai '>> pas à n1'ape'rcevoir qne j'avois fait une excel– » ·lente acq~1isition : il étoit de Ja plus scrupu- "' leus'e exactitude à ren1plir tous ses devoirs , )) et sa piété se montroit si édifiante! Il ins– )) truisoit gratuiten1ent les eufans de la pa– )) roisse, sans accepter de leurs fa111illes le plus » léger présent. Sa douceur, sa patience, sa >> bonté, le rendoient cher à ses élèves. Son » désintéressen1ent, ou plutôt sa ch"rité, s'éle– l> voit à ce point, qn'il <lonnoit aux in<ligeus le » .Pe~ d'honoraires qu'il recevo1t, sans jan1ais >> songer à ses propres besoins ..... l\I. Gosselin >J étoit ll' un foible ten1péran1cnt; il souffroi t lars· e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)

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