Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième
( 2 99 ) dor~, les salles et l'église. J.Je vertueux pon– tife, quatrièn1e dans sa chan1hre ét roite, y n1ontroit plus de joi~ que l'intrus u'en goûtoit dans sori palais épiscopal. On n'eu tendit pas un seul 111ur1nure parmi les autres prêtres. Ici, nons ne pouvons raconter les a.v:aes tou– jours renaissantes, les humiliations inouies, les outrages sans non1Lre dont ils furent tous l'objet, avec leur respectàble chef, et de l~ part de leurs cerbères ; ren1arquons seule– n1e11t, d'après les écrivains \réridiques de ces jours de deuil, que, dans toutes les persécu- ,. tions de l'Eglise, le d.én1on de la volupté s'est-- toujours joint au dén1on de l'irnpiété, pour tenter et tourn1enter les prêtres du Christ, sans doute pour se venger de la sai11teté de leurs dogmes et de la sublin1ité de leurs ver– tus. Mais s'élève devant nous un nouveau thé.â- tre où vont ·encore l>riller, éclater de concert, le zèle infatigable , la patience héroïque, l'inaltérable douceur, 1a joie n1ême, oui, la joie toute céleste du successeur des apôtres et des dignes é1nules de ses vertus. A. la mé– n1orable époq~e de la déportation du clergé· fidèle à la foi de· ses pères, nous trouvâm~.--.. ..... e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)
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