Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième

• ( 287 ) non1l)rables bienfaits, c'est un ravissant spec– tat:le dans nos ternps i11odernes, et sur le sol brillant de cette belle li' rance_, qui réunit tat1t de chances, tant de scèues séduisantes, taut <fappas à .la légèrt:té et à la ft·ivolité des hornn1es; oui, saus doute, c'est un n1agnifi– c1ue spectacle, que celui tl' un évêque n ·iissiou~ uaire, qui ne s'occupe que <lu bonheur éter– nel de son peuple, q 11i \ 1 it cornn1e ignoré <lu re3te da J11onde, t:>t livré tout entier à des fonctions en soi aussi obscures qu'elles sont grandes :.tUX JCUX de la foi. rl 1 e} fut Je pontife vénéré sur la ton1be duquel nous ve1~ous répandre quelques fleurs rnouillées justen1ent. de llOS larrnes. Assez heureux pour ravoir connu daus nos pren1ières années' pour ra– voir co111u1e suivi tl'un .pas respectueux, da us le cours de ses travaux apostoliques, qne de fois nous l'avons .con1blé, nous l'avons eutcudu con1bler de bénédictions, lorRque, n1archaut hun1blen1ent et courae:eusen1ent _ à la tête <le 0 ses prêtres tl1Îssionnaires, aHaut à picll au n1ilieu d'eu~, d'une paroisse à uae autre, (f uue contrée .à une nouvelle CG.ut.rée, il ouv roit et tern1inoit presque toujours lui-111ên1e ces pieux· et solennels exercices, coun us sous le t1on1 e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)

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