Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième

( 254 ) frères étoient surtout ·jaloux de le posséder. - . Tous retiroieu t <le ses en tretieus de prét:ieux avantages, soit pour les décisions, soit pour les r~gJes de prudence qu,il leur donnoit. Ce i1'est pas que, souveraiue1T1ent. hun1hle, il ne fût disposé le pren1ier à cherclier dt·s cou- ~ seqs. S'efforçant d'engager de tous côlés à l'u11ion et· à la concorde, il appaisa des dis~ sentions, caln1a .des esprits aigris, réconcilia des fari1illes divisées. « Je puis assurer, di– >> soit, depuis sa n1ort, un respectable per-: >l sonnage, que ce vertueux arni se 1nontra >> l'un des n1eilleurs juges de paix qui fussent ~> en France ». Ce vertueux ecclésiàstique considéroit la célébratio1~ des saints n1ystères con1111e le 111oyen le plus propre à appaiser la colère <lu ciel, et sa plus grande douleur étoit de se voir quelquefois privé du bouheur de participer au banquet des anges. « Je n1e rappelle, a de– )): puis.raconté l'un de ses plµs assidus colla- 1> borafeurs, qu'un jour entre autres, et de » fort gran<l n1atin, nous fin1es une longue J> course. pour nous assurer ce bonheur >). Il n1011troit presqu'autant d'enipressen1ent à pro· cure.r aux fidèles la sainte con1n1union : il fit e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)

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