Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième
c 2 4 I ) roles' sur la liber té <le penser et d'écrire' voulut s'échapper pcar un · de ces n1isérables sarcasmes capables ide p~ovoquer un rire sa– crilége, mais qui n'en sont pas moins un hom· n1age re11da solennelle1nent à la vertu. Ponr fai1~e ~iversion aux raisons trion1phantes du })on pasteur, le sophiste l'appela la sai11te re– lique du, Quercy. Mais celui - là, consultant toujours son devoir, ne fut jan1ais effrayé des inenées de tous les chefs du jacobinis111e. Il ne cessa de défendre, avec la 111ên1e chaleur, la cause sacrée de l'autel et du trône. Il fut un des trois qui <len1eurèrent, depuis le n1ati11 fusqu'à dix heures du soir, le 5 octobre, à Versailles, à .la turbulente séanc~ ·~ si mén10- • rable pour les uns, et si scandaleuse pour les autres. Ce digne ecclésiastique refusa le ser~ n1ent; il eut aussi la gloire d'être con1pté . . . dans les cent quatre -vingt - cinq qui protes- , ' . terent avec courage contr~ t.out ce qu avo1t fait l' assen1blée êonstituantc jusqu'au 14 sep– tembre 1791. Il étoit encore à Paris, lorsqu'il apprit que l'on avoit établi un intrus dans sa paroisse. Tremblant pour le salut des fidèles confiés à l'a vigilance, il étoit in1paticnt de quitter la JJI. 16 e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)
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