Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième
( 256 ) "' toute la prudence ql1Î dépend de n1oi, pou-r '" , ' . . , » n etre pas te1nera1re; ce sero1t une preson1 p- » tio11 : n1ais choque jour je m'attends à· être >l arrêté. Au reste, vous savez qu'aux yeux d~ J> hon1n1es de nos jours _) je l'ai bien rnérité, » et très - certainement ils ne me laisseront J> pas languir en prison. Ah! i11on an1i_, ca >) scrà le jour de 111ou trio111phe. I-'e Seigneur )) sera 111a force et rnon soutien : je ne 111'in– » quiète de rien sur la terre; Dieu seul est » l'objet <le n1es désirs : priez - le pour qu'il .,., n1'accorde la grâce que je lui den1ande avce >> f ant <l'iùstance. . » Voici une nouvelle persécution qui va " s'élever. On i1e veut plus de culte que n celui de la raison, qui est 'une idolâtrie. Le· » bruit se répand qu'on veut y forcer les fidè– J> les; c'est alors qu'il faudra que le pasteur J> parle , et l'affaire sera bientôt faite. )) Adieu, 111011 cher ami, recon1n1a11dez– » 111oi aux prières de nos braves exilés; j'en .. " ai hesoi n. Si dans quinze jours vous ne >> recevez pas de n1es nouvelles, vous prierez >> Dieu pour votre an1i ; s'il est dans le ciel, » il ne vous oubliera pas ... !\.dieu, encore une n fois ». e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)
Made with FlippingBook
RkJQdWJsaXNoZXIy NDM3MTc=