Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième

( 227 ) s'en1pressèrent, en grand non1hre, <le Ir:î don.... ner leur confiance. A utaut qu'il lui fut possi• hle; il alla au -devant des pécheurs, et leur ouvrit _son seih paternel. Co1nn1e il fut chargé de la direction de plusieurs religieuses, do11t quèlques~unes , échappées à la persécution ré...– ,~ olution naire, vinrent ensuite édifier l'A.lle– n1agne ~ il eut part , sans clou te, à ce rég1e- 111ent atln1irrtb]c que ces religieuses françoi– s·es ' ên1igrées et réunies' de différens ordres' sous la grande règle de saint Benoît, se pres– crivirent , avec le suffrage du nonce aposto– Jiq.ue et de l'ordinaire diocésain ,. à Sainte-Ra– degonde, petit pélerinage h une lieue d'Aug~hourg. Et voilà les religieuses que la philosophie inoderne prétendait rendre, par ses décrets, à ]a liberté et au siècle, mais dont Ja constance a triompi1é du siècle et de la philosophie ! '\ 7 oilà les ames célestes que dirigeoit l'ho111n1e de là droite clu 1'rès-Haut. Ses funestes pres– sentin1ens sur le sort de la religion en France, · s'ét~iet1t .trop réalisés; les vierges chrétiennes· avoient été a1-rachées de leurs asiles' dépouil– lées de leur habit, privées de leur état; le schisme ve11oit d'être conson11né dans I... yon, par l'intrusion de M. [Jan1ourette, éyêque e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)

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