Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième

( 221 ) sienrs sophistes eussent dirigé conti~e lui des attaques, l'nais qui avoient à pei11e eflleuré son an1e . Au sein cl' une Jaborieuse i'etraite, il jouissoit d'une paix profoude, lorsque le Seigneur pern1it que ~.on fidèle n1iuistre fùt livré ~ 1111 genre d 'adversités Je plus sensible pour uu religieux attaché ~t son état, et poLu· un prêtre anin1é de l'esprit de rEvangile; la destruction de sa con1paguie, Jes persécu– tions qui en furent la suite, et enfin. le reri- . 1 .versen1ent du trône et de l autel en France. Il n'est pas de notre s~1jet de raconter ici tou– tes les souffrances, les vexations, les n1isères, le dénuement absolu, et les outrages saus ·11on1bre dont devint l'honorable et héroïque • t e I , • • • v1ct1111e cette soc1ete qui vit environ quatre n1ille de ses n1en1bres donner au n1onde en– tier l'exen1ple de toutes Jes vertus a~éunies. Je .ne dirai pas non plus de quels niaux affre·ux , ·de quelles épouvantables calan1ités pour tons les rangs, pour toutes les couditions de la so– ·ciété, fut ·suivie, soit en Frauce, soit en Eu- rope, la destruction des Jésuites. Hélas! ces infortunes n'étaient, après le n1ilieu du dix– huitièn1e siècle , que le prélude de celles q 11~ ce tragique événen1ent dcvoit occasioner dan~ e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)

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