Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième
( 162 ) cle l'infortune; il n1ouroit en pratiquant d'une 1nanière héroïque ce que le christianisn1e a de plus diHicile et de plus subli111e. Etonnées ae sa patience inaltérable~ les dignes sœurs de la charité,, ou d'autres personnes, lui n1ar– quoient sur ses n1aux une grande sensibilitéJ n1a-îs il répondoit : cc Ce 11' est que n1a nature » coupable qui souffre; n'est-il do1lC pas juste » que tout 111on sang se fonde en larmes; et '> 111on an1e, 1 .. achetée du sang de Jésus-Christ, >) ne doit- elle pas se ~éjouir de souffrir pour » lui , con1n1e de éléposer sa dépouille n1ortelle >> parn1i l.es pauvres >) ? Ainsi périt, au mois de jauvier 1794, un prêtre digne des beaux jours de l'Eglise, par la pureté de sa foi, par la sainteté de ses 1nœurs, et par son zèle in– fi1tigable à ren1plir les augustes . fonctions du . . ' i1111ustere •. Nos stulti propter Chrlstum nialediciniur et benedi– cinius : perseculionem patlmur e( sustinemus : hlasphe– ma1nur et ub~~·ecranius. 1. Cor. iv. Propter te, Domine, mortificamur totd dle : œsll• nzati sumus sicut wes occisionis.. Ps. XLtu .. e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)
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