Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième
( J 57 ) n et n1on âge ne n1e perrnettent pas <l'user de » dissi1nulation, lorsqu'il s'agit de prêcher la » doctrine de n1on n1aître et de défendre sa » cause, en conservant dans l'union avec lui >) et dans l'uuité du n1inistère catholique le )) peuple qu'il n1'a confié. N'apportez donc au– » cune n1odification à mes réponses, ou hien » je vais vous son1n1er de les joindre au pré– » sent interrogatoire, par un acte qui les ex– » prin1era con11ne je viens de les faire. Non, " ~Ionsieur., vos bontés ne ni.e raviront pas >) cette occasion de nie rnontrer disposé :;i ,, n1'in1n1oler pour. la vérité : les suîtes ne <loi– >> vent être ici d'aucune considération. Je dois >) prècber la doctrine catholique, et 111'en re– » mettre à la Providence , qui ordonnera du » reste con11ne elle le croira convenable à ses >>desseins sur n1oi ».Nouvel Eléazar, il n'ac– corda rien aux prières de ses an1is ; il regarda leurs instances co111n1e plus redoutables que la persécution; et en leur disant : c< Je ne voni >> connois pas», il se i11ontra digne du royau11i:c promis à ceux qni soufli·ent pour la justice. Le sénéchal d'Agen fit élargir Je prisonnier, n1ais en le condan1nant à une a1neude de trois ceuts francs. e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)
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