Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième

( 150 ) 1'Îage : des trois, le dernier 111 ourut fort jeu ne; les (lcnx autres furent d'excellens ecclésiasti– ques. A ntoiue, qui puisa dans son éducation. autant <l'an1our pour la vertu que d'attrait .})OUI' ra})p}ÎcatÎon:, fit Ses pren1Îèrcs études SOUS les jésuites, que la }~rance possédoit alors. Ensnite, entré au sé111inaire dirigé par les 1)rêtrcs de la l\1ission, il fit prévoir, par sa con– duite éd1fiaut.e, qu'ïJ honoreroit un jour le sa– certloce. l.1orsqu'il y fut élevé, }Jlacé d'nhord con1n1e vicaire de l' ~glise par·oissiale et collé– giale de Saint-Caprais, il y eut une vive con– tesfatio11 avec uu hon1111e en place. I..ies prin– cipes et la lern1eté du jeune ecclésiastique font l1onneur à so11 cœur co111111e à ses principes religieux : 111ais on le jugea trop rjgourcux, et son adversaire eut assez de crédit pour lui faire perdrc sa place. S_on évêquc , jaloux de le dédon1rnagcr de cette apparente disgrâce, le no111111a <l'ahorJ curé de la paroisse de Bour– <1cil, où le nouveau pasteur se distingua par la sagesse de son gouyernen1ent; ensuite son es– tin1e i)our ses vertus ainsi que pour ses talen·s, le déter111i na à le I)lacer ~1 la tête de son col– l(~ge, en I 767. Il rcn11)Jit ses nouveaux devoirs <~vec un graud zèle, se faisant autu11t ain1er de e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)

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