Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome second
( 355 ) -> de tant de pro<liges? L'obligeant a111i ! Salut>>. Et Je injssiounaire repartit pour sa patrie. Rien ne peut en quelque sorte égaler l'intré– pidité .avec 'Jaqu.elle il bravoit tous les __ périls. Sans doute que, ne v-0ulant pas; par n1odestie, se désigner lui-111ên1e, il étoit du i1on1bre de ces apôtres' dont il parlait à run de ses an1is, qui confessoicnt à Besançon, dans une 111ai– son de la. place Saint-Pierre, lorsqu'on y gnil– J9tinoit un de i1os confesseurs, sans que, 11i . le son des ta111bours, ni les cris cl' une populace en fureur, ni le brnit de la guillotin·e Inê1ne, ni le danger in1111inent qu'ils couroient, pus– sent les cii~;traire de leur auguste fonction. D . 1 ..., • 1eu vouiut couronnee tant ·ae travaux in1- 11i-enses entrepris et soutenus pour sa gloire t1t pour le. bonheur éternel des fieièles. Au coin n1encen1ent de janvier 1 794-, de fougueux patriotes ailerçurent l'ho111n1e de Dieu cb.cz u11 de ses parens, au village de Mont-de-·v ougney. IJa co~orte de Satan est aussitô~ sur pied, et la 111aison environnée. M. Ilohert en est averti. Que des co~solations de son 111in.istère, si bien senties) si viv~111ent expri111ées, ce digne ec– clésiastique eût in1111édiate111ent }Jassé au trio111- ph:e et à la gloire céleste, nous 1Jourrions de- e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (2)
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