Belkassem Ben Sedira : Cours de langue kabyle. Grammaire et versions
ouqchich enni amek ara ikhd’em. Iour’al iroh’ r’er oumr’ar azemni, inna ias : dhebber felli, a baba amr’ar, amek ara khed’mer’? A la iqar egma, a la iqar. — Inna iaz d : roh’, ammi, r’er larzaouq aok id iklileq Rabbi, aoui chouit’ aok d’egsen. — Ikhd’em akkagui, iroli’. Akken ibbodh r’er ïoun oumkan, ioufa thïouedhfln emmouthet si lâz. Iououeth iddem ed lkoumelia n ennâma, ifkasent, tchant. Mid ieh’dher ad’ iroli’, fkant as kra akken b ouren, ennant as : mir’ thouh’ouajedh kan, egrith d’eg Ikanoun, ak in naouodh ! — Iroli’ sinna, imlal d’ar’en d’i- goud’ar, d’ifoulka, aok d’ isr’an. Ikhd’em asen akken ikhd’em i tliouedhfin. Imlal tzizoua, akken ennidhen, armi kan our idji achemina bouid’ ara iaf akka nqeddem (1). Iroli’ thoura il’t’ef tliabendaïrth ar itsnad’i. Ibbodh r’er oukliam ouguellid’ enni, ioufa tsoa ou tsâin b ouaklan, certaine princesse qui surgit tout à coup, et sans aucune transition, dans ce récit fantastique, où elle joue un rôle des plus invraisemblables. D’ailleurs la plupart des contes kabyles en sopt là, de nos jours. Quelque véridiques qu’ils aient pu paraître au début, ils ont été colportés de bouche en bouche à travers les siècles et les pays. C’est ce qui fait qu’ils nous arrivent complètement décousus, sans lien dans les idées ni logique dans la narration. Si quelqu’un s’avise de demander aux indigènes la raison des choses, ils ne manquent pas de lui rire au nez, parce qu’ils le croient inintelligent, ou de lui répondre qu’ils n’eû savent rien eux-mêmes, et c’est la vérité. (1) Il y a quelque chose de semblable dans le conte X II publié par M. le général Hanoteau, à la tin de son Essai de arammaire kabyle (V. p. 248 et suivantes). http:/ /e-mediatheque@mmsh.univ-aix.fr [8-16303_FR] Corpus | Langues
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