Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome quatrième
( 150 ) >> qn 'ils doivent les placer à côté <l' eux sur le )> trône, et n'écouter que leurs conseils.; qui » cherchent à se !'a1sir du glaive de la justice, )) ponr l'en1pêcher d'en frapper les crin1inels, l> pour ~néantir les anciennes lois et pour en » fabriquer de nouvelles, au gré de leurs opi" l> nions folJcs et erronées ; qui voudroient hri– )) scr les portes du sanctuaire de la religion et )> renverser 1es autels, sont-ils faits pour diri– .>> ger les études.. , .... Il fut un ten1ps où ils >) disaient entre eux : Ne no1,1,s exposorls ·point » tro11 _; allons sourde1nent à 1iotre but, sans >) courir au 1nartyre. l ... :époque de leur règne est » aisée à fixer. Protégé~ favorisés par les cir,. )) constances , ils ont en.fin , sans crainte, dé.– » ployé leur étendard............ 0 François! » quand votre attachen1ent à la religion de vos J> pères, votre soun1ission aux lois, votre pro'!9 n pre intérêt, P.toufre1~ont-ils ces cris turhulens » et séditieux, dont Je but est de changer votre >) naturel, devons égarer et de vous perdre i>? Dans ces diflërens n1orceaux, pris sur un grand non1bre d'autres, que le courageux ami des autels et de sa patrie avoit choisis pour en tirer n1ille -traits lu1nineux, nous venons d~cxposer la 111arehc qu'il suivoit, en déve.- e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (4)
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