Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième

( 454) )) dit, 4près l'avoir lue : Il ne me faut plus de )) preuves; elle baisa respectueuse1nent le petit l> é·crit, l'arrosa i11ên1e de ses lat·n1 es, en me » disant : Nos n1i11istres ne font pa~ à Dieu » de sen1blab!es sacrifices. Quelque ten1ps » après elle fit son abjuration entre mes n1ains » avec sa sœur. Je n'ai jan1ais vu recevoir » la sainte co·n1rn union avec autant de foi ·, )) de respect et d'atte.ndrissen.lent, que par » ces deux sœurs ; elles étoie11t po4r ainsi )) dire hors de connaissance en con1n1uniant,. .)) tant elles se sentaient pénétrées. de joie et )> rl'a111our. J_.Aa pl us jeune est n1orte six m.ois » après, ?j la suite d'une longue et doti]ou- 1> reuse 111aladie, qui n'a pu lui arracher un )> seul n1ouven1e11t d'impatience. Je l'ai ad.n1i– » nistrée l'avant-veille de n1on départ de Ha– " nau, et le_lenden1ain j'appris sa sainte n1ort. » Vous voyez , cher an1i , que les saints rie le l> sont pas pour eux seuls >> • . La'tati sumus pro diehus quihus nos humilidsti, an• nis quibus vidimus. mala. Ps. Lxxx1x. e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)

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