Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième

( q.53 ) les joilrs. Nous l' on1ettons ici,parce que l'Eglise; à laquelle seule · il appartient de décerner la coHronne in1n1ortelle , n'a rien prononcé d'une mainière spéciale sur les destinées éter~elles du 1lon curé de Son1111é- Vesle et de Poix. Nous citerons ici, cornn1e u11 n1ouu111ent ho– norable it sa n1én1oire, ]a Jettre qu'écrivoit, le 5 décen1bre 1816, l\I . .l'abbé Rousseville, ancien curé de Saint-Thin1othée de Rein1s. « -L'i iW. l'abbé Hulot) cz.tré titulaire d'At– » ti g1zy) tléparte1nent cles Ardennes. » Cher confrère et an11, » En n1e rappelant votre triple traduction » de la vie et de la n1ort de 1\1. l\Tusart, vous )) nie donnez lieu de vous apprendre quel H usage j'ai en le bonheur d,cn faire à Hanau, » lorsque j'y de1neurois. J'inst1'uÎsois, depuis » quelques i11ois, dans la religion cftholique, » deux den1oiselles calvinistes, de quarante et ~> de quarante-cinq ans. I.e jour queje reçus la » traduction allernand.e de Ja vie et de la mort >> de notre saint, je la portai à n1es den'i .» fill es ; la plus jeune, fJDÎ avoit beaucoup d\~s­ n prit, et qui seutoit fort.e111ent les preu\-eS J) de la vérité de notre sainte religion, n1c e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)

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