Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome troisième

( ~0·7 ) 1> de cette terre étrangère, nôüs Sol1pÎrôo~ •> après le n1oment de voit.. finir notre exil ~ » ce n'est ni l'indige·nce à laquelle nous son1- J> mes réduits ;J ni l'espoir de rentrer dans nos n biens, ni l'an1bition d'occuper une place , • • • A •> en11nente, qut excite en nous cette extren1e » impatience; mais le seul désir de nous réu... » nir au troupeau que la divine . Provîdenée >) nous a. confié, de courir après tant de brebis· » égarées qui, n1algré leur infidélité, t1e ces~ >) sent pas de nous être chèi·es; de consoler, n par notre présence , ceux qui souffrent pour » la foi de Jésui-Christ; de solliciter potlt" eux » ses grâces et ses n1isérico1·des, et de nous ')) immoler nous- n1èn1es, s'il nous en tl'ou– )) voit dignes, pour un troupeau chéri, au-– » quel nous voudrions rendre la tranqüillité, » le bonheur et la paix, au prix de tout notre » sang. Quoique, dans ce nombre, il ne s'én· » trouve aucun qui ne nous inspire le plus vif " intérêt, i:•ous ne nous dissi111uleron.s pas, » nos très- chers fi·ères, qu'il en est, cepen• » clant' qui ont des droits pat~ticuliers a notr·e· » sollicitude, uous ajouterons nlên1e à notre l> reconnoissance; nous la devons à -ces corn... » battans intrépides qu'i, si souvent et si cou;.a e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (3)

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