Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome second

( 578 ) >J one parfaite résign·ation à votre sainte vo– )> Jonté. Vous-111ên1e, ô n1ou Sauveur_, vous » vous êtes tant de fojs in1111olé entre mes » n1ains ! heureux de pouvoir aujourd'hui unir )) n1on sacrifice.au vôtre. J'unis n1on sacrifice, l> afin qu'il vous so1t plus agréable, à vos souf– >> frances _, à votre agonie, à votre 1)assion, à )) votre i11ort. Poùrrai-je eu fin être délivré de J> ce corps de houe et de péché , et, 11ar ce n rnoyen, vous être plus pron1ptcn1cnt réuni ;; dans la bienheureuse éternité ! Oui,' ô ·mon j) Dieu, i11n béatitude et i11a v.i·e, je soupire >) après vous, et je désire arden1111enl de vous >> posséder: Qztando. Ps. xL1. Quand vien– » drez-vou~, Seigneur, et quand apparoîtrai– » je devant votre face ? )> Je den1ande n1ain·tena11t une chose à Dieu, .n qui est de reposer et d'haybiter d:ins la n1ai– >J son du Seigneur, tous les jours de i11a vie. )> 0 bone Jeszt ! ô divin Jésus ! exaucez-n1oi; )) cachez-111oi dans vos s1tcrées plaies; ne per• >) n1ettez pas que je sois jan1ais séparé de vous; >' déf endez-n1oi des esprits n1alins ; ap.pelez– » n1oi, et ordonnez-n1oi d'aller à· vous, afin » qne je vous loue avec vos saints, dans toue » les siècles cles siècles .. Ainsi soit-il. e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (2)

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