Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome second
( 367 ) » fort an1èrc·; puissions-11ous la terrriiner plus ,, hcureuscn1ent! Les circonstances ne sont » pas propres à faire désirer de longues a11- l> nées; 1lornons-nous à les désirer saintes et .>J précieuses clevant Dieu : vous ne doutez pas ,, de la sincérité de 111es vœux pour vous et » pour ma sœur ( r) , pour le ten1ps et pour » l'éternit~. Quelque dures que soient les >) circonstances présentes, j'espère qu'elles >~ nous seront utiles et. favorables, parce que >>.c'est la volonté de Dieu, et jan1ais, peut– ,, être, :innée n'aura été plus heureuse, plus » abondante en grâces, en n1érites, en sain– )~ teté, que celle-ci. Consolons-nous donc; ce J> n'est pas en ce monde que cloivent être nos » espérances, c'est dans l'éternité. Pour le » peu que nous y possédions, nous y. étions •> beaucoup. irop attacl1és; Dieu veut ro111- " pre tous ces liens, et c'est pour nous al– " tacher à lui plus étroiten1ent : pouvons-nous » nous plaindre d'un échange · si glorieux , {1) l\'I. Renel avoit deux sœurs : ceUe-c.i demeurait .av~c sa tnère, et étoit devenue aveugle; l'autre s'ëtoit faite religieuse: toute.s deu.~ étoicnt dignes de leur lnère e~ de leur frÇre. e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (2)
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