Guy Carron : Les confesseurs de la foi dans l'église gallicane à la fin du dix huitième siècle : tome second
( · 535 ) Je· gern1e des taleus, et surtout vn. e conduite fort édifiante. Ayant inauifesté du t-/>Ûi et d@ l'attrait pour l'état ecclésiastique, il fut reçu au sén1inaire, s'y distingua par sa piété, I>at son application heureuse, et surtout par la bonté et l'affabilité de son caractère. Ces deux ain1ables qu~iitês lui firent des amis de tous !es con~isciples. Ceux qui vivent encore ne parlent de lui qu'avec éloge, et conservent un souvenir agréablè des jouissances que sa 1ociété leur procura. Cette a111énité da11s ses n1œurs n'étoit que le moindre n1érite de ce ieune ecclésiastique : foi vive, ardent amour pour Dieu, charité tendre pour le prochain, zèle qui lui inspiroit.. . de tout faire et de .tout i~1moler au salut des a111es; ces belles .dispo– sitions le ·placèrent parn1i les plus ferven:S élèves de la n1aison. Il fut adn1is aux saints ordres. san.s difficulté., Jans un ten1ps o-U . le grand nombre des candidats laissoit aux choix plus d.e latitude. Les chefs ecclésiastiques ;n'eurent poi11t· à regretter Jeur suffrage; · ·et la fervèur · du nouveau lévite, le dévelo.ppe– n1ent de ses· dispositions, furent si ~sensi1lles, que r on . se hâta de l'.c111ployer dans le. saint .111inistère, eomme vicaire cJans u~e paroisse., e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_74 (2)
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