Gassier, Jacques : Observations sur la véritable constitution de la Provence, au sujet de la contribution des trois ordres aux charges publiques et communes

CHAP. II. (57) Fief. On étoit par conféquent bien éloigné de la ~~~ PART.!. conteller pour les biens nobles & féodaux (1). En 153 6 , on propofe, de la part de François Pretnier, la levée de 8000 live Elle efi d'abord re- fufée, & enfuite acceptée. L'affife s'en fait par les Etats, fur les feux, à raifon de quatre florins neuf fols par feu. On y fait une nouvelle propofition de lever cinq tnille cinq cens hOll1111es à pied. La levée & la folde en font rejettées fur les j'eux, à raifon de deux hOtnlnes par feu. Les Etats de 1 53 8 accor- dent quinze florins par feu. Ceux de 1 539 délibe- rent le Inême don. ( 1) En 1 5 20, tout l'impôt {e réd uifoir à quinze florins par feu. Ils furent portés à vingt-huit, attendu les dons que les Etats voulurent f~ire au Comte de Tende, grand Sénéchal, qui leur préfenta [on fils le Comte Claude de Savoie. Or qui payait cette impoGtion, fi ce n'efi les feux? B()uche, tom. 2, page 53 i ; les Mélnoires de Valbelle, rapportés dans les additions fur l 'Hifioire des troubles de Provence, par Louvet, part. l, page 414: Il y efl: dit que plufîeurs Seigneurs pOl1tlerent à cette innovation, & qu'il ne leur en coûtoit rien, parce que les feux fupportoient tout. e tte r' floxion n'a rien de bien exatt, parce que les Seigneurs & to 1S _les autres 1l1..l portent l'im p /\ t à raifon de ce qu'ils poffe– cl nt 1i r la mallè cl (' feux ou des rotures. l\1ais ce fait hifiorique ne prouva·t-il p s cr e l'il pô l/éroit [upporté q le par les feux e-Médiathèque | Histoire Provence | YM_007

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